Sombre echappatoire

01 décembre 2009

Il y a

Il y a là ce jeune homme, qui verse des larmes, au milieu d'une foule qui ne s'arrête pas.
Il y a là cette jeune fille, qui verse sont sang, au milieu d'amis qui ne se pose pas de question
Il y a là ce futur père, qui n'ose parler de ce futur, au milieu d'un vide qui ne prend le temps de parler
Il y a là ce garcon, qui ecrit tous les soirs sur ce carnet, en se demandant pourquoi ?
Il y a là ses rêve flou qui me font perdre l'équilibre, qui son rempli de souvenir, non pas de rire.

Il y a ce miroir qui chaque matin me montre les plaies sanguinolente de mes bras, de mes épaules, et je n'ai rien pour lutter contre ca, ils ne me voyent que comme un fou, comme un excrément a éliminé, comme un mouton noir au milieu d'un troupeau blanc, je n'ai rien fais, rien demander, je ne vois aucune main tendu que des bousculades devant votre ignorance. Les fumées ont fait vos vie, elles ont détruite la mienne, les douleurs ne sont remplacer que par une autre. Ils n'ont cesse de me dire "va t'en, tu n'es rien" et ont ce dit pourquoi pas ?

Ils ne savent pas me dire ce que j'ai, dépression, angoisse, phobie ? Comment vous dire que les choses sont tel qu'elle sont ?

Posté par Borderline Agoni à 23:38 - Commentaires [0]

18 novembre 2009

Nouveau départ.

J'y ai penser, longtemps, bien longtemps, finalement je l'ai fais, sur un coup de tête, maintenant je me dis qu'il faut écrire, alors pendant que des fichiers sont copier entre différente partition, je prend le temps d'écrire, ce qui me passe par la tête.

Ici je suis un inconnu, quelqu'un parmi d'autre, qui écris, sur tout et rien, ce qui me tiens a cœur, et je resterais cette inconnue, je refuse a nouveau de me lié, bien souvent j'ai tous gâché, j'ai blesser des personnes cher a mon cœur et me suis blesser en retour, souvent comme vous le verrez, j'écrirais mal, des fautes a tous va, car j'écrirais sur un coup de tête, sans prendre le temps de me corriger.

Je n'ai pas de nom, et n'en aurais pas, je veux juste parler, de mes journée, de ce que j'aime, de ce qui me révolte, comme un exutoire, pour me libérer un peu plus, quitter cette état qui me bouffe depuis des années déjà.

J'aime parler au gens, les connaitre, bien que ca soit contradictoire avec le fait de ne pas vouloir s'attacher au gens, mais je n'aime pas vraiment parler de moi, du moins pas directement, je préfère tourner au tour du pot un petit moment.

J'essaye tant bien que mal de me libérer de ce mal qui me ronge, qui m'empêche de vivre aussi, en parler libère, permet en quelque sorte d'alléger le poids, alors me revoilà ici, pour combien de temps ? Je ne sais pas.

Posté par Borderline Agoni à 19:47 - Commentaires [0]